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Hard times in New York Town


Tag: Nos amis les bêtes


Pic of the week #1


Parce que l’amour pour nos amis les bêtes n’a pas de limites et la créativité pour le marché des animaux non plus …

Pas croisés, en revanche : Cléopatre, un tigre, des serial killers ramassant leurs méfaits

Dans la famille « tronches de new-yorkais »


Croisés hier :

– une vieille bonne femme antipathique, tête de l’empereur Palpatine, promenant son chien dans sa poussette pour chien. Elle s’est arrêtée devant moi pour sourire à son clébard affreux, d’un sourire totalement désarmant. J’en ai ravalé mon air goguenard.

– un gros mec tatoué, assis juste à côté de moi dans le métro, du genre pas marrant. Il lisait attentivement un livre de développement personnel dont je suis parvenue à déchiffrer le titre de son chapitre 3 : « search for happiness ».

– un tout petit vingtenaire qui rabattait dans la rue pour qu’on donne de l’argent à Oxfam, trop mignon, avec de l’acné juvénile, dont ça se grillait direct que c’était son premier petit boulot, et qu’il était terrifié. Il m’a vue, et en tremblotant, m’a assené sa punchline de maboule : « euh bonjour, sauver le monde, euh, ça vous dit » ?

Las Vegas Parano (mais à New York)

Liste non exhaustive des micro-chocs culturels


– Le Marché du Chien (majuscules requises), où toutes les composantes de la consommation humaine sont déclinées pour ton clébard : psychologie pour chien, manteaux pour chiens, « dogdates », squares pour chien avec jeux éducatifs. Inépuisables gadgets pour chiens. Sans même parler des conversations sur les chiens (j’y ai tenté le second degré, c’était une mauvaise idée).

– Les bibles gratos dans la rue

– Le fait qu’on t’appelle « mommy » partout, partout, partout (mais qu’on n’appelle jamais ton mec Daddy)

– Le fait que les camions ressemblent à des jouets d’enfant, surtout les camions de pompier. D’ailleurs Charlotte aurait à peu près la même utilisation qu’eux du gyrophare et de la sirène si elle savait conduire

– Ta propre sottise de personne qui n’a pas utilisé son cerveau depuis bien trop longtemps : à quel moment exactement es-tu devenu cette personne socialement étrange qui fait une blague avec le mot « éjaculation » dedans à quelqu’un qu’elle a vu deux fois ?