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Hard times in New York Town

Public chéri mon amour

Ouh yeah, Google Analytics


Je viens de lancer mon site, c’est-à-dire qu’après 6 mois à faire la dinde (« je fais un blog, mais je ne vous donne pas l’adresse »), j’ai fini par donner son adresse à mes 30 copains. Du coup ça me fait un méga public de 40 personnes en comptant les mauvais amis d’amis qui finiront bien aller vérifier que je ne fais bien rien de ma vie.

Bref, I ROCK MA NOUVELLE VIE D’ECRIVAIN RATE.

J’ai soigneusement omis de filer le lien à ma grand-mère parce que j’avais peur qu’elle tique au mot « vibromasseur ». Par contre mon ex l’a reçu, parce que j’ai toujours estimé ses critiques sous-littéraires, même après qu’on a cessé de coucher ensemble.
Le lendemain, j’ai bondi de joie sadique en ouvrant google analytics pour la première fois. Google analytics, c’est le truc trop flippant qui permet de traquer tous les gens qui lisent ton site (et, encore plus souvent, de soupirer parce qu’il y a uniquement 38 accès frénétiques de toi-même à ton propre site). Eh bah je l’ignorais, mais Google analytics est doté d’une bannière géographique permettant de constater qu’il n’y a aucun doute, mon ex étant le seul individu en Seine Maritime à avoir accès à uschapters, il l’a bien regardé trois fois. Hi hi (gloussement débile).
On nous cache tout : l’intérêt majeur de créer un site n’est pas de raconter des trucs, mais donc bien d’avoir accès à Google analytics.

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